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TRANSITION MANAGEMENT IN SUPPLY CHAIN

(from STRATEGY to EXECUTION)

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ederyckel

#henrisalvador #francebresil 2025

Les géants mondiaux de la pharmacie misent sur des patrons français

Le nouveau directeur général de Sanofi, Olivier Brandicourt, a fait toute sa carrière dans des groupes étrangers et atteint les plus hautes fonctions. Ce n’est pas un cas isolé, loin de là.

Le 2 avril, Olivier Brandicourt prendra la tête de Sanofi. Ce Français, qui dirigeait depuis dix-huit mois la division santé du groupe allemand Bayer, revient en quelque sorte au bercail après un quart de siècle de parcours professionnel à l’étranger. Sa trajectoire est comparable à celle de Pascal Soriot, directeur général d’AstraZeneca, huitième laboratoire mondial, de Christophe Weber, qui vient de prendre la tête de Takeda, numéro un japonais, ou encore d’Olivier Bohuon, qui dirige le fabricant britannique des prothèses Smith & Nephew.

Le point commun  de ces Français? Ils ont tous commencé très tôt leur parcours à l’étranger. Leur carrière passe par des études aux États-Unis, un premier poste dans un laboratoire étranger en France ou, plus souvent, un recrutement dans un autre pays. Jean-Pierre Garnier, ex-patron de GSK, a carrément joué sur les trois tableaux. Après avoir complété ses études de pharmacie par un MBA à l’université californienne de Stanford, il a démarré sa carrière dans la filiale suisse de l’américain Schering-Plough. Il a fini par devenir le patron du géant GSK, qu’il a créé lui-même en fusionnant SmithKline Beecham avec le britannique Glaxo Wellcome en 2000.

Le parcours de ces dirigeants devient parfois si international qu’ils en oublient leurs racines françaises. Pascal Soriot, devenu à 53 ans en 2012 patron du laboratoire britannique AstraZeneca, après avoir dirigé Genentec, filiale américaine de Roche, avait été embauché juste après ses études vétérinaires par le français Roussel-Uclaf (devenu par la suite Sanofi)… en Australie.  «Ma famille vit là-bas et j’y prendrai ma retraite. Je suis plus australien que français», a-t-il expliqué il y a quelques mois quand la rumeur voulait qu’il soit candidat à la tête de Sanofi.

Une affaire de génération

Olivier Brandicourt, qui a accepté de diriger le laboratoire tricolore, retrouvera donc la France après vingt-quatre ans d’absence. Ce Français né au Maroc a été jeune médecin en Afrique noire avant de rejoindre le groupe américain Parke-Davis, racheté plus tard par Pfizer. Il avait pris, il y a deux ans, la tête de la division santé de Bayer, à Düsseldorf. Mais son épouse vit à New York. Autre exemple, celui de Bernard Poussot, qui a commencé sa vie professionnelle au Maroc avant d’intégrer des laboratoires américains et de devenir le patron de Wyeth puis de négocier sa fusion avec le géant Pfizer en 2009.

«Ils ont souvent des compétences à la fois scientifiques et managériales, utiles pour la pharmacie» Patrick Biecheler, associé du cabinet Roland Berger

Mais le vrai point commun de ces Français champions de la pharmacie mondiale, c’est peut-être leur âge. «C’est un peu une affaire de génération, explique Patrick Biecheler, associé du cabinet Roland Berger. Il y a quelques décennies, les Américains étaient moins enclins à se frotter à l’international, notamment dans des contrées “exotiques” plutôt que de gravir les échelons dans leur entreprise aux États-Unis. Ce sont les non-Américains – et les Français – qui ont accepté les défis internationaux.» Le choix a été judicieux. «Être responsable d’une structure à l’étranger permet de connaître les grands patrons qui viennent visiter leurs filiales, ce qui n’est pas le cas lorsque l’on est cadre au siège d’un grand groupe», soulignent plusieurs chefs d’entreprise.

Autre avantage: débuter à l’étranger facilite la comparaison entre des cultures et des modes de fonctionnement différents. «Cela donne une ouverture d’esprit et une capacité à réagir de façon atypique. Cela peut être utile à la tête de sociétés où l’innovation technologique est capitale, comme dans le secteur de la santé», précise Stéphane Bancel. Actuel PDG de la biotech américaine Moderna, il a débuté au Japon chez BioMérieux. «Mon parcours international, mon expérience des grands marchés et des pays émergents ont compté pour arriver chez Smith & Nephew», confirme de son côté Olivier Bohuon.

«Le terreau français compte des laboratoires de taille intermédiaire, pendant longtemps tenus par les fondateurs ou un actionnariat familial. Cela a incité les cadres plus ambitieux à s’exporter»

Patrick Biecheler, associé du cabinet Roland Berger

Les Français sont appréciés aussi pour leur formation, de pharmacien (Jean-Pierre Garnier, Christophe Weber, Olivier Bohuon), de vétérinaire (Pascal Soriot), de médecin (Olivier Brandicourt) ou d’ingénieur. Un diplôme, dans la plupart des cas, complété par un cursus en management (HEC pour Pascal Soriot et Olivier Bohuon). «Ils ont souvent des compétences à la fois scientifiques et managériales, utiles pour la pharmacie», explique Patrick Biecheler.

«La France, comme les États-Unis ou la Grande-Bretagne, et dans une certaine mesure, l’Irlande où se trouve un vivier d’usines de médicaments, est un pays où la culture pharmaceutique est forte, ce qui contribue à la formation de patrons dans ce secteur», souligne Olivier Bohuon. Mais «le terreau français compte surtout des laboratoires de taille intermédiaire, pendant longtemps tenus par les fondateurs ou un actionnariat familial. Cela a incité les cadres plus ambitieux à s’exporter, y compris au sein de ces entreprises», ajoute Patrick Biecheler.

«Réfléchir dans une langue étrangère»

La langue n’est pas forcément un handicap. Olivier Brandicourt, recruté par Bayer en 2013, ne parle pas un mot d’allemand. Cela peut même être «un atout», souligne le consultant américain Roger Dooley, en pointant des études qui révèlent que l’on est «plus rationnel, plus à distance de l’émotion, quand on réfléchit dans une langue étrangère».

Ces Français n’ont pourtant pas créé un réseau entre eux. Christophe Weber, qui arrive chez Takeda, ne connaissait pas auparavant François-Xavier Roger, nommé directeur financier du groupe nippon en 2013. S’il est un réseau, ce serait plutôt celui des anciens de GSK: le groupe britannique qu’a dirigé Jean-Pierre Garnier a accueilli dans ses rangs Christophe Weber ou Olivier Bohuon. Mais aussi… le Germano-Canadien Chris Viehbacher, qui sortait de GSK quand il a pris la tête de Sanofi fin 2008 et qu’Olivier Brandicourt remplace aujourd’hui. (Le Figaro 23 Mars 2015)

HOW MUCH DOES BIG PHARMA SPEND ON R&D AND SALES/MARKETING

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STRATEGIE & TECHNIQUES DE MOBILISATION POUR LA RÉDUCTION DES CYCLES & DES STOCKS DANS L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

Comment parvenir à mobiliser toute une organisation afin de réduire ses cycles industriels et ses stocks, dans un environnement compétitif encore favorable ? Comment éviter d’avoir à affronter sans défense des objectifs souvent arbitraires de réduction de 20-30% et davantage ?

Deux acteurs du monde Pharmaceutique industriel, l’un géant et  l’autre plus modeste, par le biais d’une approche managériale transversale et d’un outil de décomposition des flux, ont fait face à ces défis.

Lorsqu’une entreprise désire simultanément réduire ses temps d’opérations  et améliorer son «Working Capital» il est important pour elle de réaliser que toutes les activités et chacun des acteurs ou contributeurs dans un cycle ne possèdent pas le même poids. Le coût d’un produit (matières, main d’œuvre, allocations de frais fixes) ne se constitue en effet que progressivement tout au long de la Supply Chain. Des étapes de production, de contrôle, de stockage, … d’une durée comparable, en début de fabrication ou en fin de cycle induiront dans les livres comptables des niveaux d’immobilisations financières fort différents.

La première phase de l’analyse conduit à construire pour chacune des grandes  familles de produits son profil financier de stock, ce  qui fera apparaître  la prise de valeur plus ou moins rapide des produits durant leur temps de cycle.

Relier le profil financier des stocks et la longueur de chacune des activités de la Supply Chain permet le calcul de la politique de stock, à savoir le niveau d’inventaire en valeur et en couverture que l’entreprise devrait détenir compte tenu du volume de ses ventes et de la longueur de ses lead-times démontrés.

L’examen  des stocks réels par famille détenus par l’entreprise comparés aux projections théoriques permet le diagnostic des excès potentiels. Ce diagnostic de l’existant conjugué à l’identification des plus grands contributeurs dans  l’allongement des délais, et à la mesure de l’impact de leur performance sur le niveau des stocks, donne aux équipes de management une quantification réaliste des objectifs de réduction qu’elles seront capables d’atteindre, ainsi qu’une liste des priorités d’actions à mener dans les différents secteurs (Production, Logistique, QA, QC…). Elles posséderont également une capacité de  simulation permanente de l’effet des changements réalisés sur le terrain, sur les temps de cycle et le Working Capital.

Se fixer des objectifs ambitieux comme ceux visés par l’un  des plus grands du secteur pharmaceutique, les atteindre et les maintenir durablement ne peut seulement reposer sur un outil d’analyse. La réussite passe par une volonté claire de la Direction de s’engager simultanément dans une démarche structurée de changement reposant avant toute chose sur la participation active des acteurs opérant sur les flux. Les changements opérés pourront mener jusqu’à une réorganisation de l’entreprise autour de ses principaux processus industriels.

Cette stratégie de mobilisation des équipes pour la réduction des cycles et des stocks fournit également une occasion unique de faire entrer dans l’entreprise les outils du «lean» dans le management des 0pérations et de la Supply Chain.

EMMANUEL de RYCKEL

 

 

Ficar “on top” para um interim manager e uma arte

Nas palavras de Cícero, amadurecer é coisa boa.

Dois mil anos depois, com fartura de números, o tema reaparece nas pesquisas iniciadas por R. Easterlin. Detecta-se uma “curva da fossa”: entre 40 e 50 anos, bate um pessimismo, uma insegurança difusa. Mas daí para a frente voltamos a ficar de bem com a vida, cada vez mais felizes — óbvio, só até o corpo fracassar. Será?

Esse lado emocional-filosófico é nebuloso. Amadurecemos com a idade, como sugerem as pesquisas? Ou acumulamos azedumes e rabugices? Ficamos cada vez mais impacientes com a burrice humana? Ou mais bem blindados contra ela? Cada um é cada um.

Exploremos alguns temas em que o terreno parece menos pantanoso.

O psicólogo A. Maslow documentou o que significava para ele ir ficando velho. Percebia uma perda progressiva da motivação para fazer as coisas e lidar com desafios. Mais e mais empreitadas deixavam de valer a pena. É o meu caso: já trabalhei no governo, mas hoje nenhum cargo me tentaria.

Sinto engulho só de vislumbrar o pesadelo da burocracia pública.

Em sua última entrevista, Paulo Freire segue caminho paralelo a Maslow, afirmando que envelhecer é perder a curiosidade. Se ele tem razão, no meu caso, permaneço jovem, pois minha curiosidade sobrevive, onívora.

O ocaso das faculdades mentais é bem documentado pela pesquisa. Degrada-se a memória, sobretudo a de curto prazo e a dos nomes e datas.

O raciocínio matemático começa a derrapar já a partir dos 30. De fato, todos os avanços na área foram feitos por jovens.

A boa notícia é que a capacidade de julgamento, a sabedoria, o esprit de finesse, mencionado por Pascal, não apenas sobrevivem, mas progridem.

Comprovou-se que os velhos precisam ler menos para decidir sobre algum assunto, com igual competência. E, nas humanidades, amadurecemos com os anos, e muito. Romancistas e historiadores?

Prefiram os velhos. Aleluia! Com o passar dos anos, políticos entendem melhor a natureza humana, por isso sobrevivem na carreira.

Sabemos também que a inteligência reage como um músculo. A qualquer idade, é fortalecida com exercícios e evapora com a inação. Daí a importância de exercitar a ambos. Se encolhem os desafios mentais na aposentadoria, risco à vida!

Não é o contracheque que salva vidas; mas a letargia intelectual mata. Se ficarmos esperando pela morte, ela virá mais célere. Com medo de morrer, continuo trabalhando, freneticamente.

Na minha incauta opinião, conversa de doença não faz bem à saúde. Tampouco é uma boa receita para a longevidade voltar aos lugares em que se viveu ou trabalhou, não encontrar mais conhecidos e ser tratado como um estranho.

Caminhando pelas ruas, vemos logo quem tem jeito de aposentado. Falta chispa nos olhos e o andar sugere que não quer chegar a parte alguma. Quem lê obituário, para ficar sabendo dos amigos que morreram, mostra na cara sua vocação para a morte. Cruz-credo! Aliás, a solidão é fatal! Por isso, vale o conselho de Samuel Johnson: enquanto jovem, é preciso cultivar os amigos, pois com a idade vai ficando difícil renovar o plantel.

A decadência do corpo é inexorável. Mais dias de indisposição, dói aqui, dói acolá, mais enguiços e reparos, mais remedinhos para isso ou para aquilo.

Contudo, avanços na medicina e melhores estilos de vida freiam spetacularmente a degradação do corpo. Mantêm serelepes muitos velhos que, faz poucas décadas,

estariam derrubados. Vejam nas ilustrações antigas a imagem dos avós, circunspectos e encarquilhados. Gente nas mesmas idades está hoje malhando nas academias, subindo montanhas e gabando-se de suas proezas, em todos os azimutes. Obviamente, isso dá trabalho: há que buscar remédios miraculosos, próteses, mandar recauchutar o coração, fazer dietas e exercícios árduos para manter a massa muscular.

No meu modesto julgamento, compensa.

Isso são teorias.

O único ganho indisputável é não ter de entrar em filas. Outro dia, estava no banco e, como a fila dos velhos não andava, um jovem me ofereceu seu lugar na outra. Relutei, mas acabei aceitando.

Feita a transação, saí correndo, para que ele não me visse partir na minha moto BMW 650 GS.

“Envelhecer é uma arte?” por Claudio de Moura Castro- Revista VEJA 14 Janeiro 2015

WHO AM I AFTER 25 YEARS IN THE PHARMACEUTICAL INDUSTRY ?

Explored Business Segments and Served Companies

Emmanuel has developed a more than 25 Years’ experience in Supply Chain and Operations Management, as Manager, Director, Consultant and Transition Manager in 5 different countries and in various kinds of Industries.

After a MBA in HEC Liege he started his career in the Petroleum (Esso) and in the Beverage Industry (Interbrew) where he developed a strong Customer Service Orientation in the Sales Department of these 2 major companies.

After 5 years, in 1984, he joined the Pharmaceutical Industry as Production and Procurement Planner in the Beecham factory in Belgium (Heppignies). In this Plant he also developed his Supply Chain and People Management background by taking the responsibility of Warehouse and Distribution for Europe.

In 1990 after the merger between SmithKline and Beecham, he has accepted the Job of Planning Manager for the 4 SmithKline Beecham Plants in France.

During his 6 years experience in this country, he successfully led:

  • The Production Planning during a severe restructuring of SB Industrial Network, while maintaining an outstanding Customer Service.
  • The first implementation, in less than 6 months, of an ERP in the SB Corporation
  • The deployment of the World Class manufacturing and team Based Organization program (Simply Better Way) in the French industrial network.

In 1996 and 1997 he accepted 2 temporary missions, first in China then in Brazil, to lead locally the deployment of the Global Supply Chain standardization Program.

In 1998 he has decided to face a new challenge and moved in the Electronic Industry, as Operations Director of the Honeywell Plant in the North of France (Amiens). In this position he has experienced the management of a large group (130 people).

His major achievement with Honeywell was to succeed to bring down Working Capital to 1%. He has also developed a Wall to Wall Supply Chain network including Customers (OEM) and Contract Manufacturer.

In order to continue the enrichment of his experience in other kinds of Industries and cultures, Emmanuel has decided in 2000 to join a French Consulting group, Proconseil, as Senior Consultant in France and Brazil.

Within this company he has led various missions in Supply Chain and Lean Manufacturing in the Aircraft, Automotive, Food, and Steel Industry.

After 2 years, looking for more challenging assignments, Emmanuel started a career of Free Lance Consultant  in the Pharmaceutical Industry, where he successfully lead short term missions for key players in the Pharmaceutical Business (GlaxoSmithKline, Aventis Pasteur, Aventis Pharma, LFB (Laboratoire Français des Biotechnologies), Laboratoires Servier, Lonza,).

Since 2005 he started to work as Transition Manager for essentially two Companies, GlaxoSmithKline and UCB Pharma.EDR

UCB Pharma

Between 2005 and mid-2007, after having implemented in the UCB Belgian Site the main Supply Chain Processes (Sales & Operations Planning, MPS, MRP, Scheduling, Master Data Management), he led the SAP implementation project for the Supply Chain, before taking the direct management of the Planning team.

In 2008 Emmanuel has accepted a long term assignment in Ireland, in the Schwartz Pharma Plant, where he first took the role of Supply Chain Manager after a restructuring of the Department, before leading the SAP remodeling plan for the Planning and Distribution of Neupro, Fesoteridine and Nitrates.

In 2011 he went back to UCB to rebuild the Planning team and restore the Planning processes that were seriously affected during a restructuring phase of the Company.

In 2012 he was appointed as Project leader for the SAP implementation in the Clinical Supply Department.

Since 2013, after having fulfilled during 6 months, the Operational Role of Global Master Planner, he was involved in the development and in the implementation of a new Supply Chain Collaborative model between UCB and his most important  CMO, Aesica Ltd.

GlaxoSmithKline Biological

In 2009 and 2010 he performed 2 long term missions within the GSK group, in the Biologicals Division.

First, he managed the Planning and Procurement team during the SAP/APO and Global Operations project in Saint-Amand-les-Eaux  (France).

Then, he led the Master Production Schedule implementation project with SAP/APO for the Packaging site in Wavre (Belgium) and in Marietta (USA) in 2012.

End 2013 he started a new mission as project Leader for the implementation of a new Central Planning Team based in Belgium.

In 2014 he entered in the CMO world and started to Cooperate with Aesica Ltd in Monheim (Germany to reengineer their Supply Chain Planning processes and help them to achieve their Vision to become the preferred CMO for the “Big Pharma” (Pfizer, GSK, UCB,…).  In august this year he started a two year project for Pierre Fabre laboratórios do Brasil in Rio de Janeiro to completely restructure the Supply Chain for Cosmetics and Pharmaceutical Products in the country.

Business Expertise

Reading through the Resume of Emmanuel you will probably notice that Demand Management, Production & Capacity Planning, Master Data Management are his basic roots, helping him to succeed in a lot of Strategic and more Operational missions in the Supply Chain area.

Furthermore are Organization restructuring, Process Improvement, Value mapping, Kaizen, Team Based Organization, Change Models to implement and ERP (SAP) deployment.

As facilitator to solve business intelligence questions, was he many time successful. Emmanuel is analytical and able to assess situations and data, and from these communicate effective solutions.

Personality – Communication – ICT Skills

Emmanuel is an achievement focused manager with demonstrated resilience to pressure and adaptability to changing client and work needs.

People who worked with him always comment and characterize him for his high level of drive and energy, his positive thinking and his sense of humor, particularly effective in the Management of People and Projects in changing environments.

Professional Aspirations

As Transition Manager, Emmanuel is very flexible to accept challenges in more strategic positions as well as in purely operational functions.

Examples can be:

  • SAP/APO implementation or remodeling
    • SCM (Material and Capacity Planning, Procurement,…)
    • Sales and Distribution
    • Operations Management (Shop Floor Scheduling, Process Orders,…)
    • Master data (Data Base maintenance, Packaging Instructions & Regulatory standards)
  • Delivering Training (SAP, Lean, Supply Chain Management)
  • Temporary management of Supply Chain Teams
  • Driving Change Management programs (Kaizen, Lean Sigma)
  • CMO management

References

Nathalie Loicq ++32494578091, Myriam Juckler, (UCB Pharma Belgium) ++32494578006

Michel Lurquin (NCM Life Sciences-Mayenne France) ++33243000752

Maud Defer, Jean-Marc Massart, Eric Van Nuffel, Pierre Legast  (GSK Bio) ++3226562099

Personal slogan :If you don’t know your Future, invent it!” 

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SUPPLY CHAIN, ACHATS ET LOGISTIQUE : LES GRILLES DE SALAIRES 2015 (France)

Par Ingrid Falquy

Cadremploi, partenaire de l’enquête de rémunération nationale du cabinet de recrutement Hays, dévoile en intégralité les grilles de salaires 2015 dans le supply chain, achats et logistique.

« Si ces métiers ont largement gagné leur légitimité dans les groupes internationaux, le niveau de maturité reste hétérogène au niveau de la rémunération » explique l’enquête de rémunération 2015 du cabinet de recrutement Hays dévoilée en exclusivité par Cadremploi le 9 janvier, à propos des secteurs de la supply chain, des achats et de la logistique. Toutes les entreprises n’ont pas encore saisi la nécessité d’engager des profils spécialisés et ceux-ci ne se sentent donc pas toujours rémunérés à leur juste valeur.

Les fonctions transverses se multiplient

Parti sur une bonne lancée en 2014, le niveau de recrutements dans ces secteurs devrait se maintenir en 2015. Mais il concerne surtout les métiers juniors et de management intermédiaire. Les profils les plus recherchés sont ceux capables d’occuper des fonctions transverses ou d’encadrement : spécialistes des achats indirects, prévisionnistes, planificateurs.

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NB : Les rémunérations présentées ci-dessus concernent l’Ile-de-France. Celles pratiquées dans les autres régions peuvent être jusqu’à 20% inférieures.

Méthodologie : 5ème édition de cette enquête de rémunération nationale, réalisée sur un panel de 2 100 candidats et clients. Les salaires sont exprimés en kilos euros annuels bruts, pour l’Ile-de-France et ne tiennent pas compte des éléments variables et des avantages en nature.

Retrouvez l’intégralité de l’enquête (partie 1 et partie 2).

 

 

 

Curiosidades Brasileiras

  1. Aqui no Brasil, tudo se organiza em fila: fila para pagar, fila para pedir, fila para entrar, fila para sair e fila para esperar a próxima fila. E duas pessoas ja bastam para constituir uma fila.
  2. Aqui no Brasil, o ano começa “depois do Carnaval”.
  3. Aqui no Brasil, não se pode tocar a comida com as mãos. No MacDonalds, hamburger se come dentro de um guardanapo. Toda mesa de bar, restaurante ou lanchonete tem um distribuidor de guardanapos e de palitos. Mas esses guardanapos são quase de plastico, nada de suave ou agradável. O objetivo não é de limpar suas mãos ou sua boca mas é de pegar a comida com as mãos sem deixar papel nem na comida nem nas mãos.
  4. Aqui no Brasil todo é gay (ou ‘viado’). Beber chá: é gay. Pedir um coca zero: é gay. Jogar vólei: é gay. Beber vinho: é gay. Não gostar de futebol: é gay. Ser francês: é gay, ser gaúcho: gay, ser mineiro: gay. Prestar atenção em como se vestir: é gay. Não falar que algo é gay: também é gay.
  5. Aqui no Brasil, os homens não sabem fazer nada das tarefas do dia a dia: não sabem faxinar, nem usar uma maquina de lavar. Não sabem cozinhar, nem a nível de sobrevivência: fazer arroz ou massa. Não podem consertar um botão de camisa. Também não sabem coisas que estão consideradas fora como extremamente masculinas como trocar uma roda de carro. Fui realmente criado em outro mundo…
  6. Aqui no Brasil, sinais exteriores de riqueza são muito comuns: carros importados, restaurantes caríssimos em bairros chiques, clubes seletivos cujos cotas atingem valores estratosféricas.
  7. Aqui no Brasil, os casais sentam um do lado do outro nos bares e restaurantes como se eles estivessem dentro de um carro.
  8. Aqui no Brasil, os homens se vestem mal em geral ou seja não ligam. Sapatos para correr se usam no dia a dia, sair de short, chinelos e camisetas qualquer e comum. Comum também é sair de roupas de esportes mas sem a intenção de praticar esporte. Se vestir bem também é meio gay.
  9. Aqui no Brasil, o cliente não pede cerveja pro garção, o garção traz a cerveja de qualquer jeito.
  10. Aqui no Brasil, todo mundo torce para um time, de perto ou de longe.
  11. Aqui no Brasil, sempre tem um padre falando na televisão ou na radio.
  12. Aqui no Brasil, a vida vai devagar. E normal estar preso no transito o dia todo. Mas não durma no semáforo não. Ai tem que ser rápido e sair ate antes do semáforo passar no verde. Não depende se tiver muitas pessoas atrás, nem se estiverem atrasados. Também é normal ficar 10 minutos na fila do supermercado embora que tenha só uma pessoa na sua frente. Ai demora para passar os artigos, e muitas vezes a pessoa da caixa tem que digitar os códigos de barra na mão ou pedir ajuda para outro funcionário para achar o preço de um artigo. Mas, na hora de retirar o cartão de credito, ai tem que ser rápido. Não é brincadeira, se não retirar o cartão na hora, a mesma moça da caixa que tomou 10 minutos para 10 artigos vai falar agressivamente para você agilizar: “pode retirar o cartão!”.
  13. Aqui no Brasil, os chineses são japoneses.
  14. Aqui no Brasil, a música faz parte da vida. Qualquer lugar tem musica ao vivo. Muitos brasileiros sabem tocar violão embora que não consideram que toquem se perguntar pra eles. Tem músicos talentosos, mas não tantos tocam as musicas deles. Bares estão cheios de bandas de cover.
  15. Aqui no Brasil, a política não funciona só na dimensão esquerda – direita. Brasil é um pais de esquerda em vários aspectos e de direita em outros. Por exemplo, se pode perder seu emprego de um dia pra outro quase sem aviso. Tem uma diferencia enorme entre os pobres e os ricos. Ganhar vinte vezes o salario minimo é bastante comum, e ganhar o salario minimo ainda mais. As crianças de classe media ou alta estudam quase todos em escolas particulares, as igrejas tem um impacto muito importante sobre decisões politicas. E de outro lado, existe um sistema de saúde publico, o estado tem muitas empresas, tem muitos funcionários públicos, tem bastante ajuda para erradicar a pobreza em regiões menos desenvolvidas do país. O mesmo governo é uma mistura de política conservadora, liberal e socialista.
  16. Aqui no Brasil, e comum de conhecer alguem, bater um papo, falar “a gente se vê, vamos combinar, ta?”, e nem trocar telefone.
  17. Aqui no Brasil, a palavra “aparecer” em geral significa, “não aparecer”. Exemplo: “Vou aparecer mais tarde” significa na pratica “não vou não”.
  18. Aqui no Brasil, o clima é muito bom. Tem bastante sol, não esta frio, todas as condicões estão reunidas para poder curtir atividades fora. Porem, os domingos, se quiser encontrar uma alma viva no meio da tarde, tem que ir pro shopping. As ruas estão as moscas, mas os shopping estão lotados. Shopping é a coisa mais sem graça do Brasil.
  19. Aqui no Brasil, novela é mais importante do que cinema. Mas o cinema nacional é bom
  20. Aqui no Brasil, não falta espaço. Falam que o pais tem dimensões continentais. E é verdade, daria para caber a humanidade inteira no Brasil. Mas então se tiver tanto espaço, por que é que as garagens dos prédios são tão estreitos? Porque existe até o conceito de vaga presa?
  21. Aqui no Brasil, comida salgada é muito salgada e comida dolce é muito doce. Ate comida é muita comida.
  22. Aqui no Brasil, se produz o melhor café do mundo e em grandes quantidades. Uma pena que em geral se prepare muito mal e cheio de açúcar.
  23. Aqui no Brasil, praias bonitas não faltam. Porem, a maioria dos brasileiros viajam todos para as mesmas praias, Búzios, Porto de Galinhas, Jericoacoara, etc.
  24. Aqui no Brasil, futebol é quase religião e cada time uma capela.
  25. Aqui no Brasil, as pessoas acham que dirigir mal, ter transito, obras com atraso, corrupção, burocracia, falta de educação, são conceitos especificamente brasileiros. Mas nunca fui num pais onde as pessoas dirigem bem, onde nunca tem transito, onde as obras terminam na data prevista, onde corrupção é só uma teoria, onde não tem papelada para tudo e onde tudo mundo é bem educado!
  26. Aqui no Brasil, esporte é ou academia ou futebol. Uma pena que só o futebol seja olímpico.
  27. Aqui no Brasil, existe três padrões de tomadas. Vai entender porque…
  28. Aqui no Brasil, não se assuste se estiver convidado para uma festa de aniversário de dois anos de uma criança. Vai ter mais adultos do que crianças, e mais cerveja do que suco de laranja. Também não se assuste se parece mais com a coroação de um imperador romano do que como o aniversário de dois anos. E ‘normal’.
  29. Aqui no Brasil, nõ tem o conceito de refeição com entrada, prato principal, queijo, e sobremesa separados. Em geral se faz um prato com tudo: verdura, carne, queijo, arroz e feijão. Dai sempre acaba comer uma mistura de todo.
  30. Aqui no Brasil, o Deus esta muito presente… pelo menos na linguagem: ‘vai com o Deus’, ‘se Deus quiser’, ‘Deus me livre’, ‘ai meu Deus’, ‘graças a Deus’, ‘pelo amor de Deus’. Ainda bem que ele é Brasileiro.
  31. Aqui no Brasil, cada vez que ouço a palavra ‘Blitz’, tenho a impressão que a Alemanha vai invadir de novo. Reminiscência da consciência coletiva francesa…
  32. Aqui no Brasil, pais com muita ascendência italiana, tem uma lei que se chama ‘lei do silencio’. Que mau gosto! Parece que esqueceram que la na Itália, a lei do silencio (também chamada de “omerta”) se refere a uma pratica da mafia que se vinga das pessoas que denunciam suas atividades criminais.
  33. Aqui no Brasil, se acha tudo tipo de nomes, e muitos nomes americanos abrasileirados: Gilson, Rickson, Denilson, Maicon, etc.
  34. Aqui no Brasil, quando comprar tem que negociar.
  35. Aqui no Brasil, os homens se abraçam muito. Mas não é só um abraço: se abraça, se toca os ombros, a barriga ou as costas. Mas nunca se beija. Isso também é gay.
  36. Aqui no Brasil, o polegar erguido é sinal pra tudo : “Ta bom?”, “obrigado”, “desculpa”.
  37. Aqui no Brasil, quando um filme passa na televisão, não passa uma vez só. Se perder pode ficar tranquilo que vai passar mais umas dez outras vezes nos próximos dias. Assim já vi “Hitch” umas quatro vezes sem querer assistir nenhuma.
  38. Aqui no Brasil, tem um jeito estranho de falar coisas muito comuns. Por exemplo, quando encontrar uma pessoa, pode falar “bom dia”, mas também se fala “e ai?”. E ai o que? Parece uma frase abortada. Uma resposta correta e comum a “obrigado” e “imagina”. Imagina o que? Talvez eu quem falte de imaginação.
  39. Aqui no Brasil, todo mundo gosta de pipoca e de cachorro quente. Não entendo.
  40. Aqui no Brasil, quando você tem algo pra falar, é bom avisar que vai falar antes de falar. Assim, se ouvi muito: “vou te falar uma coisa”, “deixa te falar uma coisa”, “é o seguinte”, e até o meu preferido: “olha só pra você ver”. Obrigado por me avisar, já tinha esquecido para que tinha olhos.
  41. Aqui no Brasil, as lojas, o negócios e os lugares sempre acham um jeito de se vender como o melhor. Já comi em em vários ‘melhor bufe da cidade’ na mesma cidade. Outro superativo de cara de pau é ‘o maior da América latina’. Não costa nada e ninguém vai ir conferir.
  42. Aqui no Brasil, tem uma relação ambígua e assimétrica com a América latina. A cultura do resto da América latina não entra no Brasil, mas a cultura brasileira se exporta la. Poucos são os brasileiros que conhecem artistas argentinos ou colombianos, poucos são os brasileiros que vão de ferias na América latina (a não ser Buenos Aires ou o Machu Pichu), mas eles em geral visitaram mais países europeus do que eu. O Brasil as vezes parece uma ilha gigante na América latina, embora que tenha uma fronteira com quase todos os outros países do continente.
  43. Aqui no Brasil, relacionamentos são codificados e cada etapa tem um rótulo: peguete, ficante, namorada, noiva, esposa, (ex-mulher…). Amor com rótulos.
  44. Aqui no Brasil, a comida é: arroz, feijão e mais alguma coisa.
  45. Aqui no Brasil, o povo é muito receptivo. E natural acolher alguem novo no seu grupo de amigos. Isso faz a maior diferencia do mundo. Obrigado brasileiros.
  46. Aqui no Brasil, o brasileiros acreditam pouco no Brasil. As coisas não podem funcionar totalmente ou dar certo, porque aqui, é assim, é Brasil. Tem um sentimento geral de inferioridade que é gritante. Principalmente a respeito dos Estados Unidos. To esperando o dia quando o Brasil vai abrir seus olhos.
  47. Aqui no Brasil, de vez em quando no vocabulário aparece uma palavra francesa. Por exemplo ‘petit gâteau’. Mas para ser entendido, tem que falar essas palavras com o sotaque local. Faz sentido mas não deixa de ser esquisito.
  48. Aqui no Brasil, tem um organismo chamado o DETRAN. Nem quero falar disso não, não saberia por onde começar…
  49. Aqui no Brasil, dentro dos carros, sempre tem uma sacola de tecido no alavanca de mudança pra colocar o lixo.
  50. Aqui no Brasil, os brasileiros se escovam os dentes no escritório depois do almoço.
  51. Aqui no Brasil, se limpa o chão com esse tipo de álcool que parece uma geleia.
  52. Aqui no Brasil, a versão digital de ‘fazer fila’ e ‘digitar codigos’. No banco, pra tirar dinheiro tem dois códigos. No supermercado, o leitor de código de barra estando funcionando mal tem que digitar os códigos dos produtos. Mas os melhores são os boletos pra pagar na internet: uns 50 dígitos. Sempre tem que errar um pelo menos. Demora.
  53. Aqui no Brasil, o sistema sempre ta “fora do ar”. Qualquer sistema, principalmente os terminais de pagamento de cartão de credito.
  54. Aqui no Brasil, tem um lugar chamado cartório. Grande invenção para ser roubado direito e perder seu tempo durante horas para tarefas como certificar uma copia (que o funcionário nem vai olhar), o conferir que sua firma é sua firma.
  55. Aqui no Brasil, parece que a profissão onde as pessoas são mais felizes é coletor de lixo. Eles estão sempre empolgados, correndo atrás do caminhão como se fosse um trilho do carnaval. Eles também são atletas. Tens a energia de correr, jogar as sacolas, gritar, e ainda falar com as mulheres passando na rua.
  56. Aqui no Brasil, pode pedir a metade da pizza de um sabor e a metade de outro. Ideia simples e genial.
  57. Aqui no Brasil, no tem agua quente nas casas. Dai tem aquele sistema muito esperto que é o chuveiro que aquece a agua. Só tem um porem. Ou tem agua quente ou tem um vazão bom. Tem que escolher porque não da para ter os dois.
  58. Aqui no Brasil, as pessoas saem da casa dos pais quando casam. Assim tem bastante pessoas de 30 anos ou mais morando com os pais.
  59. Aqui no Brasil, tem três palavras para mandioca: mandioca, aipim e macaxeira. La na franca nem existe mandioca.
  60. Aqui no Brasil, tem o numero de telefone tem um DDD e também um numero de operadora. Uma complicação a mais que pode virar a maior confusão.
  61. Aqui no Brasil, quando encontrar com uma pessoa, se fala: “Beleza?” e a resposta pode ser “Jóia”. Traduzindo numa outra língua, parece que faz pouco sentido, ou parece um dialogo entre o Dalai-Lama e um discípulo dele. Por exemplo em inglês: “The beauty? – The joy”. Como se fosse um duelo filosófico de conceitos abstratos.
  62. Aqui no Brasil, a torneira sempre pinga.
  63. Aqui no Brasil, no taxi, nunca se paga o que esta escrito. Ou se aproxima pra cima ou pra baixo.
  64. Aqui no Brasil, marcar um encontro as 20:00 significa as 21:00 ou depois. Principalmente se tiver muitas pessoas envolvidas.
  65. Aqui em Belo Horizonte, e a menor cidade grande do mundo. 5 milhões de habitantes, mas todo mundo conhece todo mundo. Por isso que se fala que BH é um ovo. Eu diria que é um ovo frito. Assim fica mais mineiro

Olivier Teboul  (Francês que mora no Brasil)

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